Front Populaire Ivoirien | Nomination de l'Ambassadeur Alcide Djédjé au Ministère des Affaires Etrangères
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Nomination de l'Ambassadeur Alcide Djédjé au Ministère des Affaires Etrangères

Une polémique aussi puérile que futile fait rage sur les réseaux sociaux et est relayée par certains médias en ligne.

Celle-ci concerne la nomination de son Excellence Alcide Djédjé, ex Représentant permanent de la Côte d’Ivoire aux Nations unies de 2007 à 2010, au cabinet du ministre des Affaires Etrangères en qualité de Conseiller Technique.

L'ambassadeur Alcide Djédjé qui est un fonctionnaire de l'Etat de Côte d'Ivoire fait partie de la délégation conduite par M. Amon Tanoh Marcel, qui s'est rendue au Conseil des Droits de l’Homme à Genève (Suisse). À cette occasion, il aura pour mission, au regard de son expertise avérée en la matière, de battre campagne pour que la candidature de la Côte d'Ivoire (et non pour le Chef de l'Etat) en tant que membre non permanent du Conseil de Sécurité de l'ONU soit retenue.

En le faisant, le diplomate chevronné qu'il est sert la Côte d'Ivoire, son pays. Qu'il ait été choisi parmi tous les diplomates ivoiriens pour cette importante mission devrait être une source de fierté et de satisfaction pour tous ceux et celles qui promeuvent la compétence et excellence dans notre pays. Y voir une quelconque collaboration politique avec le pouvoir dénote d'une méconnaissance du statut des diplomates et d'une mauvaise foi évidente.

Nous voudrions à cet effet rappeler que :

- M. Alain Porquet, fils de Mme Koudou Jeannette, soeur du Pdt Gbagbo, a été récemment nommé à l'ambassade de Côte d'Ivoire au Burkina Fasso,

- M. Michel Gbagbo, fils du Pdt Gbagbo, continue d'enseigner à l'université d'Abidjan,

- M. Abou drahamane Sangaré, chef de file de la dissidence au FPI, perçoit depuis 2014, sur sa demande auprès du Secrétariat Général du Gouvernement, une rente viagère.

Ces actes, selon la logique des dissidents, devraient être vus comme de la traîtrise envers le Pdt Gbagbo ou de la compromission avec le régime au pouvoir. Pour le FPI, ces actes ne sont nullement des actes de collaboration, encore moins de traîtrise. Il faut donc éviter de politiser à des fins de propagande politicienne des questions purement administratives.

Mrs. Voho Sahi, Allou Eugene, Konaté Navigué et Mme Anne Gnahouret, qui sont des diplomates, mais non moins membres du FPI pourraient être à tous moments appelés (comme ce fut le cas de M. Alain Porquet au Burkina) à intégrer ou réintégrer le Ministère des Affaires Étrangères.

Ils seraient dès lors, en raison notamment du devoir de réserve attaché à leur statut, tenus de se mettre en retrait des activités politiques publiques du parti ; cela ne devrait cependant pas être interprété comme un abandon ou une démission du FPI.

Le SGA à la Communication et au Marketing Politique du FPI
Kouadio Jean Bonin