Front Populaire Ivoirien | situation socio-politique / L'AFD rencontre la Convention de la Société Civile
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situation socio-politique / L'AFD rencontre la Convention de la Société Civile

Le président du Front populaire ivoirien (Fpi), Pascal Affi N’Guessan, et les membres de l’Alliance des forces démocratiques de Côte d’Ivoire continuent la campagne de sensibilisation et d’échange sur la situation socio-politique ivoirienne.

Après leur rencontre à l’Ambassade des Etats-Unis hier, ils étaient ce mercredi 1er février, au siège de la Convention de la société civile ivoirienne (CSCI) sise à Cocody les 2 Plateaux. Là, ils ont échangé avec M. Guigui Veto, 1er vice-coordonnateur de la Convention de la société civile (Csci) et vice-président de la LIDHO et les membres de son organisation.

Affi N’Guessan, président du Fpi :

« C’est le même message que nous délivrons depuis quelques jours, relativement à l’analyse que nous avons faite de la situation nationale, des difficultés pour le pays de retrouver la stabilité, l’unité nationale et une paix durable, qui nous a amené à demander la mise en place d’un gouvernement d’union nationale et de transition. Nous pensons aujourd’hui, que c’est à ce niveau que le dialogue doit se faire pour que ce soit un dialogue qui aboutisse à la réconciliation nationale, à l’assainissement de l’environnement national, à la restauration de la confiance entre les Ivoiriens et à la fondation des piliers d’un développement harmonieux et durable. C’est donc cette proposition que nous partageons avec les représentations diplomatiques et les organisations de la société civile.

Avant-hier (lundi 30 janvier 2017), nous étions à la LIDHO. Aujourd’hui, nous sommes au siège de la Convention de la Société Civile. Nous avons exposé cette préoccupation. Nous avons répondu aux questions que les uns et les autres ont posées pour essayer d’avoir une meilleure appréciation de ces propositions. Nous repartons vraiment satisfait à la fois de l’accueil qui a été réservé à cette initiative et des échanges que nous avons eus et nous espérons que la Convention va aussi s’impliquer pour que le pays retrouve une paix durable, pour que demain on ne parle plus de prisonniers politiques, de justice des vainqueurs, d’exilés en Côte d’Ivoire, pour que la gouvernance soit de qualité et qu’on lutte efficacement contre la pauvreté. (…)

Aujourd’hui, il s’agit surtout de la mobilisation. Quand on mène une telle action, c’est sensibiliser pour mobiliser et mobiliser pour faire de l’idée une force politique qui va avoir une influence sur les décideurs, qui va amener les décideurs, les gouvernants à comprendre que cette proposition est soutenue par une grande proportion des Ivoiriens et qu’il faut y accéder pour que, justement, cela contribue à faire avancer le pays. Il s’agit vraiment de la mobilisation. Nous avons dit qu’en dehors des rencontres, nous aurons aussi à faire des meetings de sensibilisation. Nous voulons aussi que la Convention partage cette idée avec ses membres et que demain, s’il y a une ou des déclarations à faire, ces organisations le fassent dans le sens d’encourager le chef de l’Etat à accéder à cette revendication pour que cet instrument vienne appuyer, amplifier et prolonger tout ce qui a pu être fait jusqu’à présent. Parce qu’aujourd’hui, les questions qui sont à régler exigent qu’un tel gouvernement se mette en place pour plus d’efficacité et pour que le pays puisse atteindre ses objectifs ».

Guigui Veto, 1er vice-coordonnateur de la Convention de la société civile (Csci) et vice-président de la LIDHO :

« Nous sommes content que le FPI puisse venir à notre siège pour échanger sur des questions qui sont d’intérêt national. Nous formons tous, en tant qu’Ivoiriens, les membres d’une même famille. Dans une famille où les gens ne se parlent pas, la méfiance s’installe. Donc, quand la situation du pays l’exige, de temps en temps, il faut que les acteurs majeurs de la société, du corps social, discutent pour voir comment ils peuvent engager le pays dans un processus qui puisse se faire dans l’intérêt de tous. Eux, sont des politiques. Nous, de la société civile. Il est bon que de temps en temps, nous partagions nos points de vue pour savoir si l’analyse que chacun fait à son niveau de la situation politique est partagée, commune ».

Source : Service Com. FPI